Marché international de la mode africaine : Du 26 avril au 1er mai 2016 pour la promotion du textile africain

lundi 1er février 2016

L’Association des designers pour le développement, un groupe de jeunes stylistes Burkinabè, organise la 2e édition du Marché international de la mode africaine du 26 avril au 1er mai 2016, à Ouagadougou. C’est une plateforme de valorisation du savoir-faire des acteurs de la mode, à travers des expositions, des défilés de mode et des conférences. Les organisateurs étaient face aux hommes de media ce 30 janvier pour annoncer l’événement.

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Marché international de la mode africaine : Du 26 avril au 1er mai 2016 pour la promotion du textile africain

«  Mise en valeur du textile africain pour l’épanouissement des artistes africains », c’est autour de ce thème que se tiendra la 2e édition du Marché international de la mode africaine(MAIMA). Un thème à propos, dans un contexte ou le tissu africain est fortement concurrencé par celui occidental, et pas seulement. Pourtant, a précisé le président de l’ADD, il suffit d’ « un coup de pouce » en faveur des acteurs de la mode africaine et singulièrement Burkinabè pour que la cotonnade et autre textile africain soient adoptés par les africains.

« C’est un thème qui rappelle notre volonté de faire du textile africain, le textile le plus prisé en Afrique et partout dans le monde », a dit Moussa Sambaré, président de l’association, qui a par ailleurs précisé que l’innovation de cette édition sera la participation de stylistes de certains pays de la sous-région.

La 2e édition sera marquée pendant cinq jours, de conférences sur le thème, d’exposition vente, de défilé de mode grand public sur un site dénommé « Village du pagne africain ».

Dans un contexte national marqué par des attaques terroristes et d’autres menaces sécuritaires, les organisateurs disent avoir maintenu la manifestation pour ne pas plier l’échine, face aux ‘’ forces du mal’’ et pour marquer la détermination de la jeunesse « à mettre fin à toute tentative de déstabilisation de notre très chère patrie ». Mais Moussa Sambaré espère tout de même que « d’ici la date prévue, le Burkina retrouvera sa quiétude et sa stabilité d’antan » pour de fructueux échanges de partage d’expériences.

Organisé un tel événement a évidemment un coût, d’où l’appel des jeunes designers aux sponsors et partenaires à les accompagner, parce qu’in fine, le MAIMA est une vitrine de la création d’emploi et de développement de l’entreprenariat au Burkina Faso.

Tiga Cheick Sawadogo


Lefaso.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon vent à la première vitrine de marché de la mode MAIMA.

Un label du textile africain

PROGRAMME 2015 DE L'EDITION LIMITEE   ORGANISEE PAR L' OIF A DAKAR  DU 20 JUILLET AU 2 AOUT 2015 .

EN PARTENARIAT AVEC JOUR J DE Mm THIANE DIAGNE.

AVEC LE GRAND BAOBAB DE LA MODE AFRICAINE PATHE'O COMME PARRAIN.

Pathé' O prodigue des conseils aux  jeunes créateurs.

Sambaré Moussa ou Mouss'design  en pantalon blanc  est vraiment concentré à l'écoute du grand baobab de la mode africaine; à sa gauche Thiané  Diagné la directrice de Jour J.

  • La remise des Attestations  Mouss'design en chemise bleue marine

Ce sont les mannequins Sénégalaises qui ont défilé avec nos créations.
Celle qui sort de la porte est Huguette Malamba chergée du programme de l'EDITION LIMITEE DE LA FRANCOPHONIE


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MODE: 2E RÉSIDENCE DE CRÉATION DU PROGRAMME "ÉDITION LIMITÉE"

Du 20 juillet au 2 août 2015 à Dakar (Sénégal), 8 jeunes créateurs* participent à une résidence de création dirigée par Thiane Diagne, directrice de l’Atelier Jour J Couture et nominée au « Women in Business Awards » de la Cnuced (pour la promotion des femmes chefs d’entreprise).
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De d. à g. : Thiane Diagne (Styliste, Directrice de Jour J Couture), Magueye Touré (Directeur de la Francophonie), Birane Niang, Secrétaire général du Ministère de la Culture et du Patrimoine, le styliste Pathé’O, ainsi que les jeunes stagiaires.
Au cours de cette classe de maitre, les stylistes proposeront 5 créations chacun qu’ils présenteront au public le 31 juillet à la Place du Souvenir.
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Cette résidence s’inscrit dans le cadre du programme « Edition limitée » à travers lequel l’OIF s’investit dans le secteur des arts du textile par un accompagnement dédié aux professionnels de l’artisanat de luxe.
Ce programme de repérage des talents a pour vocation de leur faciliter l’accès à une formation spécifique de haut niveau et de promouvoir la recherche, la création artistique, les savoir-faire traditionnels et l’innovation dans ces disciplines.


* Les jeunes participants au programme "Edition limitée 2015" : David ANDRE (Haïti), Isabelle ANDOH (Côte d’ivoire), Chourouk BEN MIRI (Tunisie), Delphine DUBUISSON (Fédération Wallonie Bruxelles), Marta GOUANDJIKA (Centrafrique ), Augustine KOUIDOU (Cameroun), Abdou Lahad GUEYE (Sénégal), Moussa SAMBARE (Burkina Faso).

Huguette Malamba et l'une des clientes d' Isabelle Andoh Vieyra qui regardent la collection de Mouss'design

Photo de YSAND.

MAIMA Marché Internationa de la Mode Africaine

  • Mouss' design au milieu de ses mannequins lors du grand défilé de MAIMA  Marché International de la Mode Africaine.

Mode : MAIMA pour la promotion de l’art vestimentaire africain

vendredi 29 mai 2015

Un coup d’essai, un coup de maître. C’est le moins qu’on puisse dire de la première édition du Marché international de la mode africaine (MAIMA). A l’initiative de l’Association des Designers pour le développement (ADD), elle a lieu du 28 au 30 mai à Ouagadougou. Expositions, conférences relatives à la promotion et à la valorisation du textile traditionnel, défilés de mode, etc… meubleront ces trois jours de la mode africaine. Parrainée par François 1er, la cérémonie d’ouverture a eu lieu ce jeudi 28 mai.

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Mode : MAIMA pour la promotion de l’art vestimentaire africain

« Habiller une personne, c’est l’encourager à vivre autrement ». C’est une conviction de François Yaméogo alias François 1er parrain de la première édition du MAIMA. Il étaye davantage ses propos en disant que : « l’habillement c’est la culture. L’habillement porte l’image d’un pays dans le monde ». Au-delà de la beauté, l’habillement c’est tout simplement l’économie en ce sens qu’il génère beaucoup d’emplois. C’est fort de ces constats et avec l’appui de François 1er qu’est né l’Association des designers pour le développement (ADD). Une association qui se veut rassembleur et promoteur de l’art vestimentaire africain. En leur sein, l’on retrouve des stylistes, des modélistes, des designers qui se donnent la mission de défendre la diversité culturelle, artisanales « en tant que valeur universelle ».

« C’est une valeur qui doit être respecté, promue et protégée tant au sein des sociétés. C’est d’ailleurs ce qui guide MAIMA », précise Moussa Sambaré, président de l’Association. MAIMA va justement s’efforcer d’être universelle tout en défendant la participation, l’intégration et l’inclusion de tous les acteurs de la mode sans exception. A en croire Moussa Sambaré, MAIMA sera aussi cet espace où les jeunes stylistes, modélistes peuvent se rencontrer pour dialoguer.

La mode, un accélérateur économique

Le métier de la mode est noble selon les membres de l’ADD. Véritable coup d’accélérateur de l’économie, Moussa Sambaré a estimé que les acteurs de la mode doivent être considérés au même titre que les opérateurs économiques, étant entendus qu’ils œuvrent pour la diminution du taux de chômage, par ricochet au rayonnement du développement. François 1er, pour sa part, croit en ces jeunes qui sont animés d’un dynamisme qui renforce le rêve. Le rêve de valoriser la culture africaine. « Ces jeunes ont du talent », a-t-il laissé entendre. C’est justement l’une des raisons qui l’ont encouragé a accepté de parrainer l’évènement avec la seule condition qu’ils soient unis. A ses dires, l’unité est très importante pour toute action humaine. Cela, parce que François 1er déplore l’individualisme dans le domaine de la mode africaine, chacun, évoluant de son côté, ce qui ne peut contribuer aucunement à développer la mode en Afrique.

L’avenir du coton est dans la transformation locale}

MAIMA entend rassembler tous les acteurs de la mode, les associations, les groupements, les tisseuses, les modélistes, les coton-culteurs, etc… pour redonner une autre image à l’art vestimentaire africain.
Valoriser les produits locaux est pour le parrain d’une nécessité absolue. « On ne peut pas continuer à faire de l’exportation de coton alors qu’on a des gens capables de transformer le coton de façon excellente et exportable au niveau international », déclare-t-il avant de rappeler que MAIMA est une noble initiative qui a besoin de plusieurs acteurs pouvant aider à pousser la réflexion plus loin afin que le projet s’inscrive sur une durabilité.

Bassératou KINDO
Lefaso.net